Au feu les pompiers, v’là la conserverie qui brûle !
Au feu les pompiers, v’là la conserverie qui brûle ! A parcourir l’histoire des conserveries, quel que soit le lieu ou l’époque, on trouve dans la presse des récits d’incendies d’usines […]
Au feu les pompiers, v’là la conserverie qui brûle ! A parcourir l’histoire des conserveries, quel que soit le lieu ou l’époque, on trouve dans la presse des récits d’incendies d’usines […]
De Nicolas Appert aux stérilisateurs continus Les grandes étapes jusqu’à l’avènement de la conserve Depuis la plus haute antiquité, l’homme s’est efforcé de conserver les aliments qu’il chassait, pêchait et
Quand la boîte de sardines attise les convoitises (1879 – 1914) « Lorsqu’un produit a conquis le goût du public, il se trouve toujours des industriels peu scrupuleux pour essayer de
De Salmon à Thy’No Moutardes, Cornichons, Conserves et Chocolats Amieux n’est pas le seul exemple nantais de conserveur diversifié dans plusieurs productions alimentaires. A la même époque, et à proximité,
Veuve Aubin Salles L’une des rares femmes à la tête d’une conserverie nantaise. De tailleuse à chef d’entreprise. De la ferblanterie à la conserverie. De Nantes au Pays bigouden. Une
1844 – 1845. Usine Deffès de Piriac :bras de fer avec l’administration Demande de mise en conformité Le 20 septembre 1844, suite à une injonction du maire de Piriac[1], Deffès
Le pigeon voyageur au service des conserveurs La « volaille » qui signale le banc de poissons, les volatiles qui annoncent une terre proche, les goélands qui attendent la remontée
Tante Coline ou de la difficulté de reconstituerl’histoire d’une entreprise Où commencer et où arrêter l’histoire d’une entreprise ? Quel fil conducteur choisir dans un environnement changeant : créateur, dirigeant, forme juridique,
Deffès, l’autre pionnier de la conserve nantaise « Il n’est pas inutile de dire ici que la consommation des conserves alimentaires s’est considérablement étendue, aussi les fabriques de ces aliments si
Les origines des Amieux à Nantes Le colportage Remontons au 18ème siècle, dans l’Oisans. La pratique hivernale du colportage [1] y est courante avec des spécialités aussi diverses que la