SAUPIQUET, une belle vie !

Arsène était un sacré bonhomme. Saupiquet, une belle entreprise. Les deux ont eu des vies tortueuses, mais longues et riches. Si l’entreprise n’est pas morte, le 20 décembre 2024, la fermeture du site de Quimper, dernière usine de production en France de la marque, sera vécue pour beaucoup comme la fin de l’aventure. Aujourd’hui l’heure est déjà aux souvenirs.

Arsène, fondateur de Saupiquet

Quel parcours ! Pourtant l’histoire de la société va s’écrire en grande partie sans lui. Pierre Géraud Arsène Saupiquet est né à Jussac en 1849. D’une famille de marchands et de ferblantiers-chaudronniers cantalous, il est recensé voyageur de commerce en 1869 et s’établit avant 1872 à Nantes. Il aurait travaillé chez Riom (imprimeur ferblantier) avant de s’associer à Jacquier (conserveur). Association de courte durée (1875-1877) mais qui lui fit découvrir le métier.

La construction d’une réputation (1877 – 1891)

Fort de ses expériences, il se lance alors à son compte. Son apport personnel, la dot de sa femme, et probablement l’aide de sa mère, lui permettent de construire une usine rue de Crucy à Nantes, une autre aux Sables d’Olonne et d’acquérir 4 sites bretons. Il est créatif, habile techniquement et dynamique commercialement. Innovation, qualité et communication vont asseoir très rapidement sa notoriété et la marque sera accompagnée pendant longtemps de « l’œil de la providence », pour illustrer sa démarche qualité.

Afin de renforcer ce positionnement, il participe à plusieurs expositions en France et à l’étranger. En 1883, il rédige un ouvrage sur les falsifications des produits[1]. En 1889, il s’associe à Lefevre-Utile pour diffuser une revue[2] auprès des épiciers afin de mieux les informer, et tenter de mutualiser les actions commerciales d’entreprises alimentaires nantaises.

Création de la SA des Ets Arsène SAUPIQUET le 29 mai 1891

Dès 1889, des idées de regroupement se développent dans la conserverie nantaise. L’affaire, dite de la « Sardine Union Limited »[3] l’année suivante, va probablement pousser Arsène Saupiquet à passer à la vitesse supérieure. Il maîtrise le métier. Il est connu et reconnu. Avec sa marque Jockey Club et la boîte du même nom, et avec son image qualité, il a une réelle « différenciation produit ». Mais sa situation financière n’est pas bonne. Le passage en Société Anonyme pour lever des fonds et poursuivre son développement s’impose. Il crée, avec sa femme Berthe Athénaïse, le 29 mai 1891, la Société Anonyme des Etablissements Arsène Saupiquet. Compte tenu de sa renommée il n’a pas de problème à trouver des investisseurs. 51 actionnaires vont le suivre. Les principaux, hormis le banquier Rousselot, sont liés à la conserve : « Baptiste Puget et Donatien Roy des Docks Nantais, Gaston Thubé, directeur d’une huilerie et enfin l’épicier en gros Adolphe Naux[4] ».

Source : collection Dufetel

Faillite, incendie, Arsène minoritaire, mais il garde le contrôle !

Quelques semaines plus tard, coup sur coup, son banquier fait faillite et l’usine de la rue de Crucy part en fumée. Ses associés des Docks Nantais vont lui permettre de se relever. Arsène garde le contrôle de l’entreprise bien que minoritaire en capital. Malgré quelques frictions avec certains actionnaires, il conserve une grande liberté d’action et plusieurs grands projets vont être réalisés. Campagnes publicitaires de grande ampleur[5], rachats d’entreprises, importations, exportations et agents à l’étranger. Il conserve son esprit pratique et créatif, reste proche de la production et des ouvriers. Ouvert aux nouvelles initiatives sociales, il met en place un intéressement de 8 % aux bénéfices pour le personnel.

Petit clin d’œil : Saupiquet à l’assaut du négoce italien

En octobre 1892 il participe, comme représentant de la SA des Ets Arsène Saupiquet, à la création d’une nouvelle société « L’Alimentation »[6] dans le but d’implanter à Turin une maison de commerce d’épicerie en gros et en détail. La Société échoue dans sa conquête du marché transalpin et la dissolution interviendra assez rapidement, en 1894.

Défendre son image et ses droits

Sans être procédurier, Arsène continue de défendre ses positions. Plusieurs litiges ou affaires de commerce vont durer de nombreuses années. La plus longue sera celle menée contre le fabricant de boîtes Dauché pour avoir livré à la concurrence des boîtes similaires à la boîte Jockey. Le débat sur la possibilité ou non de protéger « une forme » deviendra un exemple dans les manuels de jurisprudence. D’autres affaires dureront longtemps sans gain de cause même dans des cas manifestement abusifs comme ces imitations de boîtes Jockey utilisant la marque Soupiquet.
Petite consolation, il réussit à avoir gain de cause auprès du Tribunal Correctionnel de Paris contre l’Octroi qui lui réclamait une taxe surévaluée pour ses poissons truffés. En pleine séance, Saupiquet met au défi les représentants de l’Octroi de trouver une truffe dans ses produits [7]

La rupture

Bien que minoritaire, Arsène Saupiquet a tendance à exercer seul la gestion de l’entreprise. Les administrateurs délégués ont du mal à mener leur surveillance des comptes et de la bonne marche de l’entreprise. Les résultats ne sont pourtant pas bons. Mais le dynamisme et l’optimisme du Directeur semblent rassurer, réunion après réunion, le Conseil d’Administration. Un nouvel administrateur fait même voter une augmentation de 30 % des appointements d’Arsène Saupiquet.
Il fait entrer son fils Arsène[8] dans la Société. Et le 6 août 1900 ce dernier devient secrétaire du Conseil d’Administration. Il gère aussi la modernisation de l’usine de Montrouge directement avec son père. Sans communiquer de plan d’ensemble, ni budget, ni planning.
Le 27 février 1901, des ordres d’un administrateur délégué, Puget, sont contredits par Saupiquet fils. Ce qui donne lieu, quelques jours après, à une violente altercation et des injures entre Puget et Saupiquet père devant le personnel !
Le 9 mars 1901 Arsène Saupiquet père démissionne.

Les deux « Arsène » sans Saupiquet

Il y a donc deux Arsène. Arsène le père (Pierre Géraud Arsène)[9] et Arsène le fils (Arsène Pierre André)[10]. Ce dernier est bon élève au Lycée Clémenceau de Nantes, est membre de la Société des Sciences Naturelles de l’Ouest. Il est recensé « négociant » lors de son recrutement militaire de 1897 et se retrouve ensuite dans l’entreprise dirigée par son père. Il quitte la Société après la démission de son père le 9 mars 1901. Et dès avril de la même année, il crée la « Société A. Saupiquet fils et Cie », fabricant de conserves à Nantes, rue Sully.

Cette création va générer un très long conflit avec la SA des Ets Arsène Saupiquet pour la marque « Saupiquet ». D’autant plus que la confusion entre les deux entités est soigneusement entretenue. Début 1902, modification de la raison sociale qui devient Saupiquet fils et Quero, rue de Crucy à Nantes. Société dissoute en 1904 après le départ de Quero, pour réapparaitre en 1906 sous la dénomination Société A. Saupiquet fils et Cie. Elle est installée rue Emile Pehant à Nantes et emploie une soixantaine de personnes. La pénurie de sardines cette année-là va amener Arsène fils à faire du « dépotage », c’est-à-dire importer des gros boîtages fabriqués à l’étranger et reconditionner le poisson en petites boîtes en France. Pratique courante à l’époque, mais qui vient d’être interdite par la loi « Le Bail » du 17 juillet 1906. Bien qu’il ne soit pas le seul dans cette situation, une plainte le visant spécifiquement est déposée. Il s’en suit une perquisition à l’usine. Le lendemain, le 5 août 1906, alors que l’usine est à l’arrêt, un incendie se déclare et détruit locaux et stocks. Les Saupiquet, père et fils, sont sur les lieux, et assistent, vaincus, à la fin de leur aventure nantaise[11].
Ils quittent Nantes pour Paris. Mais l’histoire n’est pas finie.

Nouvelle vie à Paris

Arsène père reprend une affaire de négoce de café et de thé en gros qu’il développe avec des biscuits et de la confiserie. Il s’investit dans le milieu des Auvergnats de Paris[12].
En 1908, les projets d’un capitaine de frégate de Cherbourg vont le ramener à la conserverie. Il est cité comme futur Directeur de la Société « La Tunisienne » dans la notice à destination des investisseurs. Nouveau procès de la SA des Ets Arsène Saupiquet à Nantes, et explications confuses de l’intéressé. Mais pour d’autres raisons « La Tunisienne » ne sera pas créée. Arsène décédera en 1915 sans avoir pris sa revanche. Ni fait fortune.

L’histoire ne se répète pas

Son fils n’y arrivera pas non plus.  Après l’incendie de 1906 de l’usine de Nantes, rue Emile Pehant, sa société devient « Conserves alimentaires A.P.A. Saupiquet et fils », basée à Paris. En avril 1910, suite à des difficultés financières, il crée la « Société en commandite A.P.A. Saupiquet fils et Cie », ce qui n’empêchera pas la faillite 7 mois plus tard. La liquidation sera très longue. Certains actifs dont l’usine d’Audierne et les marques reviendront à Carnaud qui les cèdera à … la SA des Ets Arsène Saupiquet !
Arsène fils poursuit une activité de courtier. Il tente lui aussi un retour à la conserve en 1925 en participant à la création de la SA Compagnie Française des Pêcheries du Sud-Ouest de Madagascar (Pêche et exploitation sous toutes les formes des produits de la pêche dont conserves). Siège à Paris. Deux ans plus tard l’entreprise est en faillite.
Toujours déclaré comme courtier, il s’installe à Evecquemont, près de Meulan dans le nord-ouest parisien, où il décède le 30 juin 1962.
Paulette Robine, sa fille, par son témoignage, lors du centenaire de Saupiquet en 1991, apaisera enfin cette relation tumultueuse entre la société et son fondateur[13].

Saupiquet sans Arsène

Nul n’est indispensable, pas plus Arsène qu’un autre. Jules Gauquelin[14] le remplace à la tête de l’entreprise, un mois après sa démission, en avril 1901. Il y reste jusqu’en 1920. La suite de l’histoire de l’entreprise mérite un ouvrage spécifique et serait trop longue à décrire ici. Mais citons quelques moments de cette longue vie !

Les beaux jours

Source : Nantes Océan

Beaucoup d’innovations vont développer les ventes, momentanément ou durablement : les sardines à la ravigote, les ananas Toutoute, les plats cuisinés, les viandes et les pâtés, les champignons, le thon sauce catalane, le thon au naturel emboîté à cru[15], le mélange pois-carotte[16], le maquereau au vin blanc, les filets de sardines, les plats cuisinés individuels, les salades, la gamme des « grillés »… Côté emballages, la boîte Jockey Club et sa clé, bien sûr, mais aussi la boîte chaudron, la boîte bol, le sachet, les ouvertures faciles, les opercules pelables, les matériaux (verre, fer blanc, alu, plastique, complexes). Il y a aussi les tentatives de sorties du marché de la conserve avec les surgelés Cassegrain ou plus tard, en 1997, au rayon frais à la marque Saupiquet.
Citons aussi les rassemblements festifs des salariés comme les promenades du personnel sur l’Erdre à partir de 1904 ou les tournois de foot inter-sites des années 1980. Des opérations de sponsoring, foot et voile[17], ont pu également développer une image positive.

Source : Saupiquet

Il est remarquable qu’une société qui créée sa notoriété sur la sardine, puisse vendre de l’ananas, se redresser grâce aux boîtes de « singe » pour l’armée, développer un réel savoir-faire sur le petit pois, marquer l’ère publicitaire par des affiches avant-gardistes[18] ou un spot télévisé pour du couscous[19], créer un armement hauturier, devenir leader sur le thon et sauver sa tête grâce au maquereau.

Les années noires

De réduction en augmentation de capital, l’actionnariat change au cours de l’histoire de l’entreprise. A deux reprises au moins, elle a failli disparaître. En 1902, lorsque son actionnaire parisien « La société des revenus industriels » fait faillite. Puis en 1936, dans une situation désespérée, après l’effondrement du marché et des stocks importants, lorsque les frères Ouizille proposent une reprise par les Ets Delory.

Saupiquet,
grand rassembleur de la conserverie nantaise

Source : plaquette présentation Compagnie Saupiquet

Alors qu’elle n’était pas la plus légitime pour le faire, l’entreprise parvient à mener la restructuration du secteur en absorbant une vingtaine d’entreprises entre 1955 et 1970. Cette position dominante ne lui profite pas longtemps : cession des activités de légumes en 1989, puis des plats cuisinés en 1994, pour se recentrer sur l’activité poisson. Ce qui n’empêche pas la fermeture de l’usine de Ciboure fin 1996, évènement important et emblématique du déclin amorcé.  
Innovations et paris audacieux ne permettent pas, non plus, de retrouver une rentabilité suffisante dans un contexte d’actionnariat fluctuant.  En 2000, Saupiquet passe sous le contrôle d’une entreprise italienne, Trinity Alimentari. Moment difficile pour certains, porteur d’espoir pour d’autres. L’usine de Saint Gilles Croix de Vie ferme en 2001, le siège nantais en 2005, l’usine de Vannes en 2010, celle de Quimper en 2024.

Souvent critiquée par ses concurrents, parfois par ses salariés, l’entreprise a pourtant largement contribué au progrès de la technique de l’appertisation, à la qualité des produits, au développement du marché et surtout à l’activité économique de nombreuses localités. Elle a procuré de l’emploi à des dizaines de milliers de personnes depuis sa création.

Combien de sites Saupiquet ?

La recherche des sites industriels, liés à l’histoire de Saupiquet, permet de saisir l’évolution de l’entreprise. La liste, non exhaustive, de ces sites permet également de comprendre les politiques successives d’expansion, acquisition, fusion, concentration. Certains sites n’ont vécu que le temps d’une campagne. Mais nombreux sont ceux qui ont laissé des traces dans les mémoires et dans le paysage.

Sites industriels en France

Côtes d’ArmorBelle Ile en MerPyrénées Atlantiques
Saint BrieucBaudHendaye
Saint AndréLoire-AtlantiqueSaint Jean de Luz
FinistèrePiriacCiboure
Saint Pol de LéonLa TurballeVaucluse
Ile de SieckLe CroisicAvignon
PlouescatNantesBouches du Rhône
CamaretSaint Sébastien sur LoireMartigues
Saint ThoisVertouHérault
AudierneVendéeMontpellier
PlouhinecFromentineVendargues[20]
DouarnenezL’HerbaudièreValras
Saint GuénoléChallansAude
Kérity Penmarc’hCroix de viePort la Nouvelle
Le GuilvinecIle d’YeuParis
Pont L’AbbéLes Sables d’OlonneRue de Chatillon 14ième
Ile TudyLa ChaumeHauts-de-Seine
La Forest-FouesnantMaine et LoireMontrouge
ConcarneauTorfouSeine-Saint-Denis
LanriecCholetDrancy
TreguncSaumurEpinay sur Seine
Pont AvenSaint MathurinYvelines
Riec-sur-BelonCharente MaritimeEpône
ScaërLa RochelleAisne
CarhaixGirondeMarle sur Serre
QuimperSaint André de CubzacSomme
MorbihanBordeauxFlaucourt
GourinCujan–MestrasChaulnes[21]
LorientLot et GaronneBas-Rhin
Port LouisBouglonStrasbourg
EtelVilleneuve sur LotSchiltigheim
QuiberonVillefranche[22]Brumath
Vannes  

Usine Saupiquet d’Etel vers 1955

 Sites industriels hors de France

PortugalMarocMadagascar
SetubalCasablancaAntsirabé
VigoSafiAntsiranana
CezimbraAgadirSénégal
PortimaoLaracheDakar
IrlandeAlgérieCôte d’Ivoire
KinsaleLa CalleAbidjan
 TunisieKenya
 SousseNjoro
Usine Saupiquet d’Antsirabé (Madagascar). Bulletin économique. 1924. Source : Gallica.

Siège, bureaux administratifs et commerciaux

Nantes Rue de CrucyParis Rue du Faubourg Saint-HonoréAllemagne  Krefeld
Nantes Bd Sébastopol (Stalingrad)Paris Rue Brunel 
Nantes Route de ParisCourbevoie Avenue Dubonnet 
Nantes Bd Gaston DoumergueQuimper 
Siège Saupiquet à Nantes. Route de Paris (actuel Boulevard Jules Verne). Source : Maryvonne Bion

Navires de pêche

BoréalVia Simoun[23]Jacques Cartier
Président Henri PoloVia AvenirVia Libeccio
Père BriantVia MistralVia Gwalarn
Biscaya[24]Via Euros[25]Via Alizé
Via Harmattan[26]  
Source : Saupiquet

Sociétés dont l’histoire est liée à Saupiquet

ARMEMENT SIMON CHARLOT, BARBIER DAUPHIN, BEZIERS, BRET, LE BOUQUET NANTAIS, BOUVAIS FLON, CASSEGRAIN, CANET, CINAL, CONSERVERIES DU CLAVIER, CONSERVERIES DU LAITA, De CLERVILLE, DELORY, ELISSALT, ENTREPRISES MARITIMES BASQUES, FURIC, GRAAL, GRACIET, GRIFFON, LES GRANDES MARQUES, LEMARCHAND, LOUIS LEVESQUE, Ets LORIENTAIS, MARQUET, OCEANIC ARMEMENT, PENEAU, PHILIPPE et CANAUD , PAUL CHACUN, P .CHANCERELLE, PICHERY, PIERRE, LA PRIMEUR FRANCAISE, , PROVOST BARBE, LA RACIET , ROULLAND, SAPAL, SARCA SCODI , SEA DEAL, SIFROID, LA SOCIETE BRESTOISE , SOCIETE FRANCO ALGERIENNE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE,  SOCIETE MEDITERRANEENNE DE CONSERVES, SOLUCO, TANTE COLINE, TERTRAIS , TIROT, TEYSSONNEAU, TRIPIQUET[27], UNGEMACH, Vve MINOT…

Décembre 2024
Brigitte Blesteau, Brigitte Haye, Laurent Venaille.


[1] Etudes générales sur les produits servant à l’alimentation et leur falsification.1883. Paris, Imp. Mercadier.
[2] La Revue des Spécialités Alimentaires.
[3] Projet visant à regrouper plus de la moitié de l’activité industrielle
[4] Jacques Fiérain. Saupiquet et les crises de la conserve (1877-1945). 1980.
[5] Principalement entre 1894 et 1897 les publicités de Saupiquet vont « inonder » la presse locale et nationale. Ce qu’on appellerait aujourd’hui du « matraquage publicitaire » !
[6] Societa prodotti alimentari
[7] Le Phare de la Loire du 21 juillet 1897. « Odor di trufa »
[8] Il a perdu deux autres enfants en bas âge.
[9] (1849 Jussac – 1915 Neuilly sur Seine)
[10] (1877 Nantes – 1962 Evecquemont)
[11] Le jugement du Tribunal de Nantes sera revu en appel.  Arsène Saupiquet fils n’aura pas d’amende mais il devra au Syndicat des Conserveurs le franc de dommage et intérêts …
[12] Il mène une campagne publicitaire intensive en 1908 dans « L’Auvergnat de Paris » et offre le café lors des banquets.
[13] « Saupiquet 100 ans devant ». Numéro spécial Revue interne « Valeur ». Juin 1991.
[14] Jules Pierre Frédéric Gauquelin (1853 Mahéru – 1929 Joinville-le-Pont) commence sa carrière comme épicier à Paris. Avant d’être recruté chez Saupiquet il était sous-directeur de la Société brestoise de conserves alimentaires.
[15] Développé pendant la guerre par la profession pour économiser l’huile et augmenter les rendements, mais l’innovation date de 1937 et est généralement attribuée à Firmin Tristan de Groix. D’autres sources citent Provost-Barbe de Concarneau comme initiateur de ce produit.
[16] La paternité est revendiquée par plusieurs conserveurs
[17] En 1969 Menus préparés et fabriqués par Saupiquet pour Jean-Yves Terlain sur Vendredi 13 et en 1997 bateau Saupiquet skippé par Jean Maurel dans la Transat Jacques Vabre.
[18] Henri Jossot 1897
[19] Richard Gotainer 1983
[20] Plate-forme de distribution
[21] Plate-forme de distribution
[22] Plate-forme de distribution
[23] Ex « Beoumi »
[24] En copropriété avec Société Navale Caennaise
[25] Ex « Rio Mare »
[26] Ex « Augustin Primero » acheté en Espagne, rebaptisé Harmattan
[27] Entreprise formée entre Saupiquet et Trinity Alimentari entre 1991 et 1994

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